J'ai du mal à décrire ce que m'a inspiré ce livre, perdu sur une table du club de vacances dans lequel je séjournais, entre deux Harlequins et 3 "nous deux". (cynisme quand tu nous tiens...).
J'avais entendu, il y a un mois, les critiques du Masque s'écharpaient au sujet de ce roman. Certains le trouvaient pornographique : il l'est. Voire racoleur (je suis moins d'accord). Certain(e)s le trouvaient réaliste et poignant : c'est vrai aussi. Chahdortt Djavann, auteur franco-iranienne mêle dans son roman, le récit de deux amies d'enfance, séparées à l'âge de 12 ans et les portraits/témoignages crus et teintés d'humour noir de prostituées iraniennes lapidées ou étranglées. À travers ces témoignages tragiques et cyniques, on comprend (si l'on peut la comprendre ?) la folie islamiste, la terreur, la haine des corps féminin, l'obsession sexuelle des hommes et la négation absolue de la féminité. Qu'ai je ressenti ? Mille choses. Assurément de la gêne, de la terreur mais aussi de la curiosité (un peu dérangeante) et un profond un sentiment de malaise aussi. On en sort non indemne, déroutée, perdue, entre réalité et fiction. A lire.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Nos père, nos frères, nos amis. Dans la tête des hommes violents
Je crois que je suis dans une lancée. Après le livre de Gisèle Pélicot, qui m’a littéralement laissée à terre, j’ai enchaîné avec "Les...
-
Mais qu'allais-je donc faire dans cette galère ? Quelques éléments de contexte : je viens de finir la femme de ménage (tome 1) avec l...
-
Alice a quitté les États-Unis pour recommencer à zéro à Paris. Planquée dans son appart avec son chat David, elle enchaîne insomnies, TOC et...
-
Vous le savez peut-être, les étoiles et moi, ça fait 12 . N'ayant jamais vu les épisodes 1 à 6 , une fois n'est pas coutume, c'...

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Ajouter votre avis, vos impressions, votre humeur :)