19 avril 2012

L'enfant d'en haut

Mini choc visuel! C'est étrange, tout est étrange: l’atmosphère, l’ambiguïté des personnages , la noirceur de l'histoire dans la blancheur immaculée des montagnes neigeuses suisses. Le "petit" frère de Léa Seydoux est juste époustouflant de sincérité et de justesse. Quand a Léa Seydoux, une fois de plus, je suis épatée. Son incarnation de grande sœur, pas si grande, totalement irresponsable, aux cheveux cracra, perchée sur des talons trop hauts est magistrale.
L'histoire déjà est étrange: un jeune blondinet Simon, 12 ans, champion en herbe du dérobage de skis, casques, lunettes se rend chaque jour en haut des pistes pour amasser le butin qu’il revendra en bas, à ses voisins de HLM. Avec les sous qu'il collecte, il fait vivre intégralement le duo "frère-soeur" intriguant et aux rapports compliqués!
La réalisation est elle aussi étrange, c'est bourré de détails, qui résonnent et se répondent. Le haut, les pistes, l’abondance le blanc de cette neige et le silence des cimes répondent à la noirceur de la cité HLM, au gris de l'autoroute bruyante, de la voie sncf, à la sordide vie de ce "couple frère-soeur" dans un appartement glauquissime. Ça pourrait être sordide, mélo, insupportable mais le résultat est adroit. Mérite d’être vu selon moi...Lire la critique de télérama pour leur jolie analyse http://www.telerama.fr/cinema/films/l-enfant-d-en-haut,433493.php
Ps: ecoutez Laurent Delmas de france inter : http://www.franceinter.fr/emission-j-aime-j-aime-pas-j-aime-pas-nouveau-depart-j-aime-l-enfant-d-en-haut

16 avril 2012

Sur la piste du Marsupilami

La critique élogieuse du masque et la plume de hier soir m'a convaincue de l'urgence d'écrire ma propre critique! Qui se résume à BOF BOF BOF. Je l'ai vu il y a déjà quelques jours et j'avais tardé à commenter par manque d'inspiration....car c'est ce que m'a inspiré ce film! Je suis sure que quand tu as 8 ans, c'est hilarant, en revanche à 29, moins!
Voila un exemple parfait du film où l'excès de critiques positives, voire élogieuses dessert le film car faut pas déconner: ce n'est pas un chef d'œuvre. C'est drôle, et encore, beaucoup moins qu'Astérix, et même si, c'est vrai, certains passages sont mémorables (Lambert Wilson déguisé en Céline Dion) d'autres le sont beaucoup moins. Telle cette scène de pénétration auriculaire du chihuahua qui ne m'a fait que moyennement sourire - je dois être un brin coincos, ça se confirme!
L'histoire est assez tarte, ça manque d'esprit BD comme c'était le cas dans Astérix, ce n'est JAMAIS hilarant et le Marsupilami a l'air bébête. Restent les acteurs, Jamel est égal à lui même: "sympathique", Chabat est égal à lui même: "bon" et les autres sont "bien dirigés" mais ça ne mérite pas selon moi tout ce raffut. Voila, c'est dit!

14 avril 2012

Plan de table

Une petite comédie romantique pleine de charme au joli casting. Les critiques dans la presse sont assez dures, c'est "déjà vu", "sans intérêt", "vulgaire", etc. Ben moi j'suis pas d'accord!! j'avoue avoir passé un très bon moment!
Les acteurs sont plein de vitalité, Audrey Lamy et Arie Elmaleh sont juste parfaits dans leur rôles de célibataires paumés, Louise Monot d'une fraicheur sans pareille, et les couples sont vraiment originaux.
J'ai ri, j'ai adoré la BO, et le scenario est plutôt malin. L’idée de départ : des cartons portant les nom des invités mélangés après un câlin express sur la table. L'amant (l'ex-amoureux de Louise Monot) les replace sur la dite-table, de 3 façons différentes, créant ainsi trois versions du repas, avec des convives jouant aux chaises musicales. C'est plutôt un bonne idée, non? Le tout filmé de façon fluide, enjouée et les scènes de danse ajoutent beaucoup de peps! Bref, rien d’éblouissant mais une vraie comédie romantique comme je les aime...

11 avril 2012

Arrete de pleurer Pénélope

Bon, soit je deviens de plus en plus exigeante (moins bon public (?), auquel cas, c'est une bonne nouvelle) soit ce n'est vraiment pas terrible, mais je n'ai pas ri...du tout!
C’était une vraie avant-première, près de 2 mois avant la sortie nationale AVEC les actrices, TOUTES (référence à toutes les avant-premières avec les acteurs où on t'annonce finalement que Patrick B. (celui de la place des Grands Hommes) ne sera pas là, que Benoit M. est "retenu" à Paris et que Guillaume C. est "trop désolé" mais qu'il n'a pas pu se libérer (resté au Ferret avec son pote ostréiculteur, peut-être??)...(ils se reconnaitront).
Revenons à notre film. L'histoire n'a pas grand chose à voir avec la pièce de théâtre, une histoire de maison à la campagne dont Chloé, Léonie et Pénélope, trois amies d’enfance qui se sont perdues de vue depuis) sont héritières. Le weekend "vidage" de la maison est alors l'occasion de se retrouver comme lors de leur adolescence . Une fois sur place, les souvenirs refont surface, les comptes se règlent, avec évidemment (souvenirs d'adolescence obligent) blagues de caca, blagues de Q, soirée alcoolisées...On est censé rire des différences et antinomies des trois filles: la paumée, en pleine remise en question, la bourgeoise et ses soucis de 4x4 et la nostalgique qui vit dans un monde de bisounours. Ça ne marche pas chez moi.
Je pense que le plus drôle de cette séance, finalement, fut la partie questions des spectateurs avec par ordre de préférence:
- notre Bertrand national (QI d'huitre, présent a toutes les avant-premières avec son sac a dos Queshua et sa casquette) et ses questions débiles,
- un nouveau venu "Jean-Marc" qui a demande aux actrices si elles étaient professionnelles et,
- re-Bertrand (debout cette fois) qui cherchait, (sic), "le truc philosophique a l’intérieur du corps sexy de Juliette Arnaud"... Ça c’était marrant!
Sinon, l'heure et demi d'avant m'a semblé balourde, pas drôle et poussive. La version ciné n'apporte rien: la musique ne rajoute qu'un coté guimauve inutile, les gros plans sur les actrices : on s'en fout; quant aux répliques cinglantes et à l’exagération qui passaient bien sur scène, elles sont ridicules à l’écran. Voila c'est dit: évitez! (à moins que Bertrand et Jean-Marc soient au rendez-vous).
Ps: un grand merci ma Sev pour le lien; histoire d’être bien sure que vous ne dépensiez pas vos sous, jetez un œil : http://www.cinejaude.fr/film/arrete-de-pleurer-penelope-2012/video



9 avril 2012

My week with Marylin

Un bien joli film.

Juste après dresseuse d'ours

Un "roman" ou récit plus exactement, juste parfait.
Ce n'est pas un bouquin comme les autres puisque il est issu du blog d'une généraliste.
Le blog c'est là: http://www.jaddo.fr/ : une médecin y raconte son quotidien, ses années d’externat et internat et ses premiers remplacements.
Comme sa version internet, la version papier est drôle, tendre, parfois cynique, parfois poétique! J'y ai vu la version "jeune généraliste et y a pas si longtemps interne" de la maladie de Sachs. Le sous titre du blog est "Les histoires d'une jeune généraliste, brutes et non romancées. Sinon c'est pas rigolo". TOUT est dit! La vision est celle de Jaddo, pas celle des malades, contrairement au livre de Martin Winkler, qui alternait médecin-patients. D'ailleurs c'est Winckler qui signe la préface: il a du sentir la relève papa Winckler! Y a tout dans ce bijou: tendresse, réalisme, humour, absurdité, révolte....y compris le style; celui que toute blogueuse reverrait d'avoir, à la fois piquant, juste et surtout extrêmement drôle! Chapeau Jaddo...et merci pour m'avoir fait rire aux eclats, toute seule attablée au soleil d'un café, sous les yeux intrigués de mes voisins.

8 avril 2012

2 days in New York, de Julie Delpy

Énorme déception! Je me suis endormie...et pas qu'un peu.
Au bout de trois-quarts d'heure d'agitation frénétique, de blagues de cul incessantes et d'hystérie collective, je me suis d'abord assoupie. J'ai un peu lutté...(4 minutes)...en vain. Une demi-heure plus tard, réveillée par des dialogues toujours aussi bruyants, j'ai tenté de reprendre le train en marche: et ça n'a toujours pas fonctionné!
En fait, je crois que je n'adhère pas a l'humour de Julie Delpy -malgré un anglais (avec accent) a faire pâlir de jalousie toute petite franchie expatriée. J'ai trouvé ce film fatiguant, surjoué, bourré de clichés (ex: le français ramène du saucisson et de la tripaille quand il rend visite a sa fille exilée aux Usa, évidemment, le français parle de fesses, fait des blagues grivoises...) Et puis cette excitation permanente des personnages(ce père caricatural, la sœur, nympho exhibitionniste... ), ce coté survolté qui a fait dire à certains critiques que le film avait quelque chose d'un Woody Allen... Ceci dit, vu que j'ai dormi pendant un tiers du film, j'ai peut être raté le meilleur.
Avis a ceux qui l'ont vu: donnez moi vos impressions.

1 avril 2012

Un brillant avenir

Très très beau roman puzzle dont les pièces s'imbriquent au fil des chapitres..., 4 pays, 4 générations de femmes.
Le présent d'Helen alterne avec le passé d'Eléna comme un miroir: de l'Est à l'Ouest, de l'enfance à l'âge mûr, de la fille à l’épouse, de la mère à la grand-mère.

31 mars 2012

Young Adult

Ohhh mais c'est pas très drôle tout ça...toute nostalgique après avoir vu ce film. Que les USA me manquent, Towson, mon quartier, mes petites habitudes américaines!!!
Ce film raconte l'histoire d'une ex-reine de beauté d'un lycée américain standard, désormais installée à Minneapolis, où elle mène une vie faite d'alcool et de romans pour ados (young adults) qu’elle écrit, sans même avoir son nom sur la couverture. Lorsqu'elle décide de retourner dans la ville de son adolescence pour reconquerir son ex-fiancé, elle retrouve des personnages qui ont construit une vie en tout points opposés à la sienne: une vie de banlieue américaine, faite de mariages, bébé, Macy's, Pizza Hut et concert du samedi dans des bars sans charme...mais ils ont l'air heureux. Elle, non!
C'est assez lent, on ne se marre pas (on rit jaune) mais c'est intriguant! On suit ce personnage adulescent, interprète par Charlize Theron, à la fois pathétique, dépressive et si ridicule dans sa manière d'être dans le déni du présent qu'elle en devient attachante! Excellentes premières minutes du film avec l'image de la cassette rembobiné sur la chanson du passée, comme une histoire qu'on ne veut pas voir finir...et pourtant on se dit, que le mécanisme de l'autoradio ne va pas résister à ce rembobinage excessif!
Ce qui fait le film, c'est la présence (elle envahit) de Charlize Theron, juste épatante en fille paumée, pathétique qui cherche à détruire tout ce qu'elle touche autant qu'elle est détruite!

28 mars 2012

Tu seras mon fils

À l'occasion d'une projection débat sur la filiation, j'ai enfin vu ce film que j'avais raté lors de sa sortie nationale.
Pas mal, fut ma première impression; pas mal du tout même!

25 mars 2012

Hasta la Vista

Whaou!!! j'ai ri, pleuré, souri, repleuré...
Sujet ultra sensible, voire périlleux! L'histoire de 3 copains, Jozef, Philip et Lars, d'une vingtaine d'années, qui aiment mater les filles en plein footing, déguster des vins dans de grands restos. Jusque la, rien de sensible me direz-vous? Sauf que ces trois mecs la sont belges, puceaux ET handicapés! L'un est tétraplégique, l'autre est quasi aveugle et le dernier a une tumeur intraitable et en chaise roulante. Ça y est, là ça vous semble hardcore et personne n'a plus envie d'y aller. Sauf que les trois puceaux sont bien décidés à en finir avec ce "fardeau". Ils découvrent qu'il existe en Espagne un bordel chic "handicap friendly" pour les gars comme eux. Les voila en pleine organisation de leur trip secret jusqu’à l’Espagne, avec préparation des bagages réservation du bus adapté, de l'infirmier qui doit les accompagner. Puis c'est la route vers l'Espagne avec Claude, l'infirmier (je n'en dis pas plus sur Claude, la photo en dit déjà trop!). C'est en suivant ce programme que le film devient beau et surprenant. Surprenant car il oscille perpétuellement entre cynisme, gravité et légèreté et esprit potache. On rit, on pleure, on chante (Jo Dassin n'a jamais été si bien utilisé pour un B0). On est ballotés entre les blagues un peu scato, et en trame de fond, cette découverte du désir de ces jeunes pas comme les autres. J'ai été touchée en plein cœur par une scène de "bain" dans une rivière, au cours de laquelle Philip explique à Claude qu'il ne sait pas comment son corps va réagir car d'ordinaire seule sa mère le lave. Silence, gêne (du spectateur aussi) et puis ce sont les rires des deux autres (Lars et Jozef) qui font les marioles dans l'eau au deuxième plan qui nous rappellent a l'ordre: c'est une comédie aussi!
Entre les soirées a la belle étoile dans la campagne française, les pauses pipi sur l'autoroute, on se sent comme le 5 ème du voyage! On arrive en Espagne avec eux, on y croit, on a du désir avec eux mais on sait pertinemment que la perte du pucelage ne résoudra pas les problèmes auxquels ils seront toujours confrontés: le regard des autres. Vraiment remarquable. Le DVD est déjà en précommande de mon coté!

Les Adieux à la Reine

Un peu perplexe face à ce soit-disant "chef d’œuvre"....Merci AD pour cette critique hilarante de l'Express: "Les Adieux à la reine, c'est un mélange entre une pub pour La laitière et un film érotique de la TNT sans érotisme"... je vous laisse savourer la référence a Franck Provost et le port de la perruque par Diane Kruger http://www.lexpress.fr/culture/cinema/les-adieux-a-la-reine_1097388.html
Je ne serais peut-être pas allée jusque là, car j'ai vu mille fois pire! Mais je reconnais que je n'ai pas saisi toute l’esthétique du film et je me suis un peu ennuyée. Y a des perruques, des balconnets pigeonnants, une reine qui s'ennuie à mourir, et qui va mourir. A écouter les critiques, il faut y voir "un film virtuose et majestueux", "une débâcle misérable et mesquine, assez jubilatoire par sa mise en scène cruelle et crépusculaire"...ben moi, à plein de moments, je pensais a un mix de ces deux sketchs magiques des inconnus: "les liaisons dangereuses" et "le doutage" de Mylène de Gouinalou.
Malgré tout, ça se laisse regarder et il y a quelques points positifs. J'ai aimé:
- l’interprétation de la petite Léa Seydoux, en liseuse fascinée de Marie Antoinette, et surtout Julie-Marie Parmentier, rebelle comme d'hab (ça la saoule de broder, elle!!) qui me bluffe chaque fois que je la vois au ciné (la dernière fois, c’était pour son rôle de SDF dans No et Moi)
- les vingt dernière minutes, la fuite de Versailles, le drame que l'on sent monter....
- la fin, avec cette voix off, qui sonne juste.
Voila, sur ce, j'attends vos réactions, vous avez le droit de dire que je ne comprends rien à l'art, l'histoire de France, ou les deux...


24 mars 2012

Demain j'arrete

Si vous cherchez un truc intello, philosophique ou poétique, passez votre tour! En revanche si vous etes en panne de bonne humeur, allez-y les yeux fermés!
En gros, voici l'histoire rocambolesque d'une célibataire maladroite et drolissime....Julie. Autour d'elle, Xavier, Sophie, la Boulangère, la voisine du 4ème, une bande de copines déjantées et surtout Ric, le nouveau voisin, qui va tout chambouler !
J'avais totalement arrêté les livres de ce genre, Bridget Jones (opus 1 et 2) m'avaient plu mais au delà de deux, c'est assez systématique...les histoires de célib' en mal d'amour, qui matent des films en bouffant des HagensDazs ça va un moment!
La grosse différence pour celui-là, c'est l'humour! Certaines scènes (au début notamment) sont hilarantes et j'ai du poser le livre plusieurs fois tellement je me marrais! C'est assez rare je trouve dans ce genre de bouquins pour être souligné.
La première moitié du livre sur la traque du nouveau voisin est vraiment originale, la deuxième moitié est un peu plus cul-cul mais néanmoins sympathique. La fin est "originale".
Lu en 48 heures et reposé avec un grand sourire.

22 mars 2012

Les Infideles

Moyennement conquise. Ce n'est pas faute de ne pas aimer Jean Dujardin: je le trouve d'ordinaire excellent, canon, touchant! Mais je crois que dans ce film, c'est le sujet qui m'a quelque peu dérangée. Les hommes y sont bêtes, obsédés, coureurs, pervers...vous me direz: c'est le propos. Mais je n'ai pas ri, j'ai souvent été troublée, déstabilisée par cette galerie de personnages pathétiques. Tel ce commercial, au monosourcil qui se retrouve dans un hôtel sans charme à l'occasion d'un séminaire et qui cherche à tout prix à tirer son coup, pour finalement se faire jeter par le "laideron" de la boîte. Non je ne ris pas aux éclats quand Gilles Lelouch, en pervers sado, fouette jusqu'à la crise cardiaque une mamie maso vêtue de cuir ! Je suis coincée? Peut-être! Et cette histoire de dentiste en pleine crise de la quarantaine qui se tape une lycéenne...trop pour moi! Conformiste ? Peut être aussi!
En revanche, il faut reconnaître la très poignante interprétation du couple dujardin-lamy, qui décide de tout s'avouer quitte à sacrifier leur relation; faire voler en éclats en une soirée, un couple "en apparence heureux"... un beau moment de cinéma dramatique. Les séances de psychothérapie de groupe menées par la petillante Sandrine Kiberlain, sont sympathiques et divertissantes, sans plus, à mon avis! La fin tourne à la caricature: pourvu que la volonté des auteurs était de faire parodie de Brokeback mountain...
Le public a beaucoup ri lors de la projection, moi peu- sauf je l'avoue, en voyant guillaume Canet qui balance un teckel par la fenêtre...
J'attends vos avis.

18 mars 2012

Cloclo

Cloclo un peu, ca va. Beaucoup, c'est indigeste: 2h28 c'est trop long à mon goût.
Sinon, ce film m'a confirmé ce que j'avais entendu dire sur le personnage, c’était un obsessionnel, égoïste et jaloux...qui a fait des tubes!
Je suis vache car malgré tout, il y a de bonnes choses. Jérémie Rénier est bon, la ressemblante est si frappante qu'on en oublie que ce n'est pas Claude François, ses qualités d'acteur et de danseur sont indiscutables. Mais le tout est un peu lourdingue!
J'ai malgré tout passé un bon moment car on se laisse emporter par l'histoire de sa vie, la montée du succès, et de ses exigences et caprices...On découvre ou redécouvre sa jalousie maladive, ses obsessions, ses angoisses.
Et puis, finalement, Poelvorde m'avait convaincue dans Podium, en "fan de Cloclo", totalement dépassé par son idole, drôle, tendre, et attachant. Le film de Moix était nettement plus subtile.
NB: merci aux deux mamies assises devant nous pour le sous titrage en direct. Morceaux choisis:
- "mais si tu sais c'est Isabelle, la mère de ses enfants..."
- "quel beau film!"
- "c'est "Magnolia!! (merci Mamie, j'croyais que c’était "Comme d'habitude")

L'art de perdre

Mais comment avais-je pu passer à côté de ce chef-d’œuvre ? Acheté il y a neuf ans, au moment de sa sortie, il m’était littéralement tombé ...