18 août 2012

Les témoins de la mariée

Gros bof! J'suis mitigée, ça se lit vite, preuve que ça ne m'a pas déplu et c'est accrocheur... mais ça a un coté un brin horripilant! Trop facile, trop mélo...et pourtant une impression bizarre à la fin. Comme un "Tiens,  je me suis un peu laissée prendre au jeu de cette chinoise sortie de nulle part, venue semer le bonheur et resserrer le lien d'amitié entre 4 potes". Didier van Cauwelaert y a mit tous les ingrédients qui plaisent "une pincée de sexe (hétéro et homo, comme ça personne n'est déçu), un brin d'humour, une poignée de potes, un fauteuil roulant, une histoire de mort presque "belle", de la philosophie tibétaine: too much!! A envisager comme lecture d'été...

10 août 2012

La rivière noire

Un bon indrinason, avec au programme des histoires de viols, de vengeance mais surtout de Rohypnol. C'est LA raison pour laquelle je l'ai acheté!

9 août 2012

Les saphirs

Dire que le film "les Saphirs" est un petit bijou voire un joyau relève du jeu de mots un peu facile... néanmoins c'est ce que m'inspire ce film. J'ai tout simplement savouré ces 1h45 de roadmovie musical.  L'histoire se déroule en 1968, quatre chanteuses aborigènes quittent le bush Australien pour le Vietnam accompagné de leur "impressario", le genial et charmant Chris O'Dowd (le flic de "mes meilleurs amis"), pour devenir le groupe soul des camps militaire. En route, de jolies histoires d'amitié teintées d'amourettes sur un rythme soul! J'adore ;)
Le personnage de Dave Lovelace, l'impressario, un mucisien un peu raté qui decide de faire de ces 4 aborigenes des chanteuses soul est juste terriblement attachant. Les filles ne sont pas des bombes, bien loin des canons des comédies sentimentales sirupeuses américaines, mais incarnent avec beaucoup d'authenticité ces nanas qui rêvent d'atteindre le firmament des étoiles de la soul music!!!
J'ai ri, j'ai été émue...j'ai sursauté avec elles au Vietnam, et le quatuor soul m'a souvent "dressé les poils" comme disaient les jurys de la Nouvelle Star.
Certes, j'entends d'avance la critique : "trop de clichés", "c'est conventionnel", "écrit d'avance"...ben, pas tant que ça! Le scenario est plutôt costaud, y a des rebondissements, juste ce qu'il faut de larmes, beaucoup de chansons énergisantes...Bref, pourquoi se priver de se faire du bien! La bande annonce n'est pas a la hauteur mais je la mets tout de même:

8 août 2012

A coeur ouvert

Mais quel ennui!!
Dans ses deux derniers films, Juliette Binoche avait l'air soit bourrée soit épuisée...Dans celui ci, elle joue le rôle d'une brillante femme chirurgien très fatiguée et très portée sur la boisson -on ne change pas une équipe qui gagne.
L'histoire est celle d'un couple d'illustres chirurgiens mariés depuis près de 20 ans, qui réalisent des greffes cardiaques sans intubation (oui, ok, je cherche la petite bête), qui baissent des poignées de bloc après s’être lavé les mains à la Bétadine Scrub et qui errent dans les couloirs de l’hôpital vêtus de blouses beigasse de cordonnier. Crédibilité : ZERO!
Revenons a notre couple, ils sont fou-amoureux, mangent trop, boivent trop, baisent trop...ce n'est pas moi qui le dit c'est Mila (Juliette Binoche) à Javier (Edgar Ramirez). Ils font des trucs bizarres comme des ados en phase passionnelle (ils vont au zoo faire des pique-niques improvisés, se planquent de nuit dans des parcs, font de la barque de nuit en mangeant à même les doigts, foncent à moto de nuit). Bref, une vie bohème, égoïste et insouciante! Mais Mila tombe enceinte et l'équilibre ado-bohème chavire (comme la barque! oui, parce qu'il y a out plein de métaphores grossières!) Elle n'a jamais voulu d'enfant, mais Javier en a envie. Commencent les emmerdes: Javier buvait déjà trop, la il vire alcoolo. Le couple se fragilise: Mila ne fait que pleurer, crier (proche de l'hystérie, insupportable à regarder...) ou bien dormir et lorsqu'elle se réveille, demande systématiquement quelle heure il est et si elle a beaucoup dormi. Nous aussi!!!
Bref, j'ai détesté! Mais j'aimerais bien avoir vos avis.

6 août 2012

4 août 2012

360

Comme je n'ai jamais vu, ni même entendu parler de La Ronde, la pièce de théâtre d'un autrichien Arthur Schnitzler dont est inspiré le film, je me contenterai de vous dire que j'ai éprouvé énormément de plaisir avec ce film chorale.
Ça parle de solitudes modernes, de chemins, d'histoires qui se mêlent, d’êtres qui se frôlent, parfois sans le savoir...Aux quatre coins du monde, Vienne, Londres, Paris, Usa, on suit les destins croisés de ces personnages : l'homme d'affaire, sa femme, Rose, le dentiste parisien musulman, ce père à la recherche de sa fille, une jeune brésilienne fraichement séparée qui rentre chez elle. Le casting est digne de ce nom: Hopkins, Jude Law, Rachel Weisz, Jamel Debbouze (qui ne fait pas "du Jamel)!
La question du film, c'est un peu: "un simple battement d'ailes d'un papillon peut-il déclencher une tornade à l'autre bout du monde?" Une rencontre peut-elle modifier leur vie? Que se serait-il passé pour chacun d'entre eux ?
Des halls d’aéroport, aux trottoirs de Londres et Paris, en passant par la prison américaine, le film prend l'apparence d'un récit "kaléidoscope" et semble vouloir nous montrer à quel point nous sommes interconnectés, décrivant ces ficelles qui nous lient les uns aux autres. Un bon film dont vous pouvez voir la bande-annonce:
360 - Offical Trailer / Bande-Annonce [VO|HD] par Lyricis

30 juillet 2012

Jane Eyre

Classique, simple, efficace! Fidèle au bouquin, pas du tout indigeste, les deux heures passent plutôt vite notamment grâce à une mise en scène de qualité. Quelle bonne idée d'avoir mêlé les 3 parties tout en se concentrant sur l'attirance grandissante entre Rochester et Jane Eyre. La partie "pensionnat" est utilisée au début comme une explication du passé, des années de calvaire et de la fuite...., puis chez Rochester nait la passion (peut-être pas assez explorée ?).
Jane Eyre, mélange de flamme et de retenue, sage et fantasque à la fois est admirablement incarnée par la jeune Mia Wasikowska face à un Michael Fassbender, distant, souvent glacial mais épris de désir! Mon seul regret, j'aurais plus aimé sentir naitre le désir, l'attirance entre les deux protagonistes mais bon, ça devait pas transpirer dans le bouquin non plus!!!!

24 juillet 2012

Bowling

Cinématographiquement, sans intérêt mais que j'ai ri ! Télérama disait ce matin sur son site que Paris-Manhattan, à côté de Bowling, c'est du Terrence Malick...C'est dire! A part Télé 7 Jours, les bonnes critiques se font rares...c'est RE-dire!
Mais ca m'a fait l'effet d'une grosse bouffée d'oxygène, un film simple, gentil, sans prétention si ce n'est de vous faire oublier que c'est déjà dimanche soir. L'histoire est guimauve au possible : une bande de filles dans une maternité bretonne, qui à leurs heures perdues, s'entrainent dur au Bowling pour les championnats décident de sauver ladite maternité de la fermeture. Arrive une nouvelle DRH un brin coincos, intégrée non sans heurts à l’équipe. L'union fait la force au bowling comme dans le service public: on sauve la maternité, les bébés continueront de naitre dans la commune, tout le monde il est heureux. C'est con, hein?? Et pourtant ça m'a fait du bien, j'ai beaucoup ri, bêtement, je tremblais à chaque lancer de boules et croyait très fort en la non-fermeture de la maternité! C'est bon parfois le premier degré. Et puis rien que pour elle, je ne regrette pas: Catherine Frot, juste épatante, comme d'habitude. Bref, soyons honnête, ça peut très bien attendre la diffusion sur TF1...

Rome with love

Quel ennui...ce film m'a donné envie de réévaluer à la hausse Paris-Manhatan vu quelques jours plus tôt.

17 juillet 2012

Paris Manhattan

Sur le papier: le film idéal. L'idée d'une Alice Taglionni (divine), pharmacien, célibataire, fan de Woody Allen, dans une famille un brin étouffante qui croise la route du déroutant Patrick Bruel (fabricant d'alarmes a chloroforme) : j'adore. Ajoutez a ça, une bande annonce terriblement alléchante, avec des répliques cinglantes et un esprit contemporain, forcement, j’idéalise, j'attends l’avant-première hystérique... Et c'est peut-être pour ca que j'en sors souriante mais pas éblouie. Manque de ???? je ne parviens pas a savoir. C'est juste une comédie romantique française, légère, pétillante au casting sympathique. Et, pour un premier film, la réalisatrice s'en tire plutôt pas mal, s'offrant le luxe de faire incarner Woody par...lui même!

15 juillet 2012

les Kaira

C'est assez drôle mais très très surestimé!! A lire les critiques (cf. Cahiers du Cinéma, Première, Le Monde, Telerama) c'est le petit chef d’œuvre de la banlieue, avec des acteurs de talents des gags hilarants et une histoire touchante!!! Euhh, les mecs, faut peut-être pas s'emballer! Certes il y a quelques scènes marrantes mais ce n'est jamais hilarant et c'est tout de même assez vulgaire! A voir, éventuellement (même s'il y a des tas de trucs mieux en ce moment => STARBUCK!!) mais évitez d'y amener votre petit neveu de 8 ans : ce n'est pas de son age!

13 juillet 2012

Je me suis fait tout petit

Une histoire pas très crédible mais de jolies trouvailles dispersées ça et là. L'histoire d'un papa perdu, qui ne s'est jamais remis du depart de son ex-femme. Ses filles, il n'en n'a pas la garde, elles habitent chez sa sœur Lea Drucker (attention, léger trouble obsessionnel compulsif) et n'ont pas l'air de s'en plaindre! Sauf qu'alors qu'il s’apprête à s’exiler dans la Bretagne de son enfance, débarque Léo, un p'tit bonhomme qui n'est pas son fils mais celui de son ex-femme. Et, il va s'attacher! Au même moment, il fait la connaissance de Vanessa Paradis, prof d'arts plastiques, mère célibataire, carrément barrée (j'ai lu, un peu fantasque dans certains papiers, ça me semble léger!!) qui lui redonne envie de vivre.
C'est une comédie romantique, plutôt originale, inégale, remplies de jolies idées : comme cette scène de mime dans un couloir d'immeuble ou d'autres scènes empruntées a l'enfance...Le couple "paumé-fantasque" interprété par Vanessa Paradis-Denis Menochet fonctionne bien, et Lea Drucker et ses Toc de comptage/lavage/vérification est particulièrement attachante!
La bande annonce c'est là:

Un bonheur n'arrive jamais seul

Le trait est un peu forcé! Néanmoins, ça fait du bien en pleine semaine de se vider la tête avec une comédie romantique.

9 juillet 2012

Ma bonne etoile

Si vous aimez les chevaux qui galopent comme sur les posters de StarClub, Christophe Lambert, Martine monte à cheval, les plages de Normandie, et les séries de M6, allez y! Si toutes ces conditions ne sont pas réunies: évitez! L'histoire est tarte a pleurer: même dans plus Belle la Vie c'est moins prévisible!
C'est bourré de clichés et de scènes a peine dignes d'un mauvais téléfilm, et des personnages tous plus stéréotypés les uns que les autres:
- Louise, la fifille orpheline de mère (mère, jouée deux minutes (ben oui, puisqu'elle meurt) par Virginie de premiers baisers, ça vous donne l'esprit!!),
- des hommes: son papa Christophe Lambert et le grand père Robert (Claude Brasseur) et surtout, le garçon d’écurie méga charmant mais que "audébutenfaittucroisquilestunpeuméchant", des méchants (même qu'a un moment il tape marquise la jument pour la faire sortir du Van) qui sont aussi très riches, très vils qui veulent racheter Marquise !!
Y a aussi de faux incendies d’écuries avec les chevaux qui s'enfuient en galopant, de la fausse pluie, des câlins sous une couverture a carreaux sur une falaise normande. BREF. C'est tellement couillon que c'est drôle! Reste la petite actrice/écuyère Fleur Lise Heuet qui est canon!
Ps: en téléchargeant l'image de l'affiche, me suis dis qu'une nana qui fait des bulles de savons a coté d'un cheval, ça aurait du me mettre la puce à l'oreille ;)

2 juillet 2012

Starbuck

Le pitch c'est un boucher-livreur d'origine hongroise, qui, pour arrondir ses fins de mois , 20 ans plus tot a allégrement déversé sa semence dans des petites coupelles en plastique consentantes...Sauf que plus de 500 enfants sont nés et décident de lancer un procès pour exiger de leur père biologique une levée d'anonymat. Le voici qui part a la recherche de c(s)es bébés éprouvettes...A leur contact, incognito, il se (re)découvre "utile", lui le looser de la famille. Assez drôle (me suis vraiment marrée) souvent émouvant (j'ai vraiment pleuré) peu vraisemblable et d'une grande innocence, c'est a la fois une vraie comédie avec des répliques choisies, un panel d'expressions québécoise, mais aussi une bien jolie histoire de paternité, plein de de seconds rôles tendres particulièrement réussis. Merci le cinéma canadien pour ce feelgood movie pas cucul!

L'art de perdre

Mais comment avais-je pu passer à côté de ce chef-d’œuvre ? Acheté il y a neuf ans, au moment de sa sortie, il m’était littéralement tombé ...