Faut croire que je suis encore passée a coté d'un "chef d'oeuvre"...
Je me suis ennuyée a mourir, je n'ai pas compris l'objectif ni la beaute du-dit "chef d’œuvre". 2 heures interminables!!
25 novembre 2012
Une nouvelle chance
Rien de transcendant, pas mémorable mais néanmoins un relativement bon moment de ciné. Malgré un scénario un peu conventionnel et une réalisation super classique, on ne voit pas le temps passer, ce qui n'est déjà pas mal....(faut dire que, la veille, j'avais vu "Après mai" et allégrement compté les minutes)
Une nouvelle chance ("Trouble with the curve" dans le texte) est un film sur la filiation, le pardon et la vieillesse....Un père recruteur de baseball, old-school, râleur, devient peu à peu aveugle et profite d'un voyage en Caroline du Nord avec sa fille (la jolie Amy Adams) pour resserrer, (re)créer des liens absents.
Arrive Johnny (Justin Timberlake), un ex-champion qui a du renoncer au baseball après s'être bousillé le bras, recruteur lui aussi et qui trouve la fille du vieux bougon bien a son goût. Voila pour l'histoire, et c'est là le gros problème c'est un peu maigre! C'est trop prévisible, un peu plat, un peu facile.
Malgré tout, on n'ennuie pas car le trio Clint + la petite Adams + Justin : ça passe la temps, mais on n'y retournera pas...et sur TF1, en VF, c'est sur qu'on le re-regardera pas.
PS: c'est moi ou y a au moins deux références à Durty dancing??
- Jonnhy dans sa décapotable, qui démarre en trombe deavnt une Bébé (euh pardon Amy Adams) médusée, criant presque "Johhhnnnnyyy"....
- la scène de baignade: ceci est mon espace, ceci est ton espace...
23 novembre 2012
Comme des frères
Comme des frères est un film drolissime et terriblement sensible et c'est ce mélange qui en fait un très bon moment de cinéma . Le scénario est plutôt simple, presque déjà vu, mais la réalisation de qualité, les acteurs épatants et une architecture originale (colimaçon dans le temps) donnent tout son charme! Le pitch, c'est le road movie d'un trio endeuillé composé de:
- Boris (François-Xavier Demaison) le quarantaine épanouie (en apparence du moins) belle caisse, bon job, une gouvernante anglophone, mais une solitude angoissante en trame de fond.
- Elie (Nicolas Duvauchelle), trentenaire, pas tout a fait certain de ses choix professionnels et personnels, notamment en matière de couple et de désir de paternité
- Maxime (Pierre Niney) vingt ans adulescent, un peu rêveur ...
Ce qui les lie c'est Charlie, jeune femme fantasque décédée quelques jours plus tôt. Elle était l'ex du premier, la presque sœur du second et la baby sitter du troisième. Ils n'ont rien en commun si ce n est cette faille, cette absence qui les ronge et va les réunir pour 900 km. Tout m'a plu, j'ai ri mille fois, était émue, souvent, troublée aussi et épatée par cet improbable trio. Bref, foncez- y c'est 100% réussi ...
15 novembre 2012
Argo
Whaou!!!
L’histoire d'Argo, c'est l'histoire (vraie) du sauvetage de six américains en Iran dans les années 80 (après la chute du shah et l'arrivée au pouvoir de l'ayatollah Khomeyni) par un exfiltrateur de la CIA, incarné magistralement par Ben aflleck. D'un coté, donc, les États-Unis, ennemi numéro un de la révolution islamique et de l'autre, un astucieux stratagème pour récupérer les otages et s'infiltrer dans l'ambassade du Canada: un faux film de science-fiction Argo...
Le film (le vrai) est absolument époustouflant : il est extrêmement bien réalisé (par Ben encore lui!!), captivant, le suspense est permanent et surtout l'humour omniprésent!
L'intrigue, délirante (la CIA imagine une opération s’appuyant sur un faux film de science-fiction) s'invite volontiers dans ce parfait thriller politique/reconstitution historique. Certaines scènes et montages m'ont marquées: comme cette scène en miroir de la lecture du scénario comparée à celle du discours officiel sur le statut des otages.
Enfin, les trois premières minutes réalisées à partir d'images d' archives sur la chute du shah et l'arrivée au pouvoir de Khomeiyni sont percutantes: n'arrivez pas en retard a la séance!!!
Tout est savamment dosé : le suspens, l'humour, la politique, la satire... Tiens, je vais y retourner!
Le film (le vrai) est absolument époustouflant : il est extrêmement bien réalisé (par Ben encore lui!!), captivant, le suspense est permanent et surtout l'humour omniprésent!
L'intrigue, délirante (la CIA imagine une opération s’appuyant sur un faux film de science-fiction) s'invite volontiers dans ce parfait thriller politique/reconstitution historique. Certaines scènes et montages m'ont marquées: comme cette scène en miroir de la lecture du scénario comparée à celle du discours officiel sur le statut des otages.
Enfin, les trois premières minutes réalisées à partir d'images d' archives sur la chute du shah et l'arrivée au pouvoir de Khomeiyni sont percutantes: n'arrivez pas en retard a la séance!!!
Tout est savamment dosé : le suspens, l'humour, la politique, la satire... Tiens, je vais y retourner!
13 novembre 2012
Stars 80
Je m'étais préparée au pire, à ce que le cinéma français sait faire de plus mauvais: du lourdingue, du grotesque, pas de scénario. Et bien, finalement, je n'ai pas détesté.
C'est un tout petit film (pas sur en termes de budget que ça soit si petit!) , sympa pour un dimanche froid de novembre. Sans scenario certes, mais avec des tas de chansons qui mettent la pêche! En fait, il n'y a pour ainsi dire que cela: de la musique des années 80, de Gilbert Montagné à Emile et Image en passant par Sabrina, Jeanne Mas, Jean-Luc Lahaye, Lio, etc. L'histoire est concon mais on s'en doutait et les ex-chanteurs pas vraiment acteurs (on s'en doutait aussi)!
Le pitch c'est l'histoire de 2 potes fans des années 80, qui à la veille du dépôt de bilan de leur entreprise de sosies retrouvent une collection de vieux 45 tours avec tous les tubes des années 80; l'idée naît alors de reconstituer une tournée des stars des années 80...
Le pitch c'est l'histoire de 2 potes fans des années 80, qui à la veille du dépôt de bilan de leur entreprise de sosies retrouvent une collection de vieux 45 tours avec tous les tubes des années 80; l'idée naît alors de reconstituer une tournée des stars des années 80...
Je ne peux pas vous recommander d'y aller, mais à choisir entre Dany Boon ou les années 80, sans hésiter, allez fredonner : "En rouge et Noir" ou "confidence pour confidence"!
PS: merci Steph de m'avoir un peu forcée la main à t'accompagner, elle était sympa cette soirée musicale :). Ceci dit, pour la tournée RFM, on va attendre un peu!
11 novembre 2012
Un plan parfait
Fuyez! c'est sans aucun intérêt. Ce n'est pas drôle, pas bien ficelé, pas même bien joué!
Les scènes tournées en Afrique ou en Russie sont ultra prétentieuses, le couple Boon-Kruger est ridicule et les (rares) gags sont absurdes. Personnellement, Dany Boon transformé en Quasimodo par Kruger, dentiste à l'injection sauvage, ça ne fait pas rire du tout. Ceci dit, dans la salle, y avait bien 10 personnes qui riaient...
A mon gout, ça manque de piquant, de rythme, d'humour...Alors que l'Arnacoeur possédait toutes ces qualités, ce second film du réalisateur est à éviter.
10 novembre 2012
Populaire
Avant première, vendredi 20 heures...
EXTRA!!! du moins la premiere heure et demi! j'ai été obligée de quitter brutalement la salle de ciné apres un appel d'astreinte.
Me tarde de le revoir en vrai, en entier car les 2/3 que j'ai vu m'ont déjà totalement convaincue.
8 novembre 2012
Augustine
Vraiment une réussite que ce film sur l'hystérie et la relation de Charcot et de sa jeune malade/cobaye/objet de désir: Augustine.
Le sujet est plutôt difficile, délicat et le film vraiment captivant, à plusieurs titres.
Le premier, le sujet: l'hystérie et son traitement à la fin du 19 ème. La réalisation est moderne, tout en restituant bien l'époque et la
soumission de la malade (et des femmes plus généralement) face aux
grands noms (masculins!) de la médecine, les scènes d'hypnose
dérangeantes comme il le faut.
Le deuxième, les acteurs: ils sont magistraux. Augustine à la fois fragile, mais aussi joueuse. Cette
femme cobaye observée sous toutes les coutures, image de la féminité dérangeante quand elle "crise" avec des scènes quasi orgasmiques est interprétée brillamment par la
chanteuse Soko. Face à elle, Vincent Lindon, solide, viril professeur de neurologie qui voit son équilibre se fissurer au contact de cette patiente. Quant à sa borgoise et glaciale épouse, interprétée par la fatale Chiara Mastroiani, on ne peut qu'aimer!
Enfin, entre le médecin et sa malade naît une relation ambiguë filmée avec brio; la sensualité qui se dégage de leur regards, leurs gestes, leurs frôlement est juste étonnante.
A ne pas louper....
5 novembre 2012
1 novembre 2012
Don't trust the B---- in apt 23
Merci Angie!!!!!
Ou le retour de Dawson, mais pas du tout là où on l'attend!!!
C'est l'histoire de June, une petite blonde fraîchement débarquée à New York de sa province américaine pour débuter sa carrière dans le milieu de la finance. Sauf que la boite ferme à son arrivée et qu'elle se retrouve la coloc d'une brune, garce et sexy!
C'est cynique, méchant et surtout l'occasion de retrouver notre Dawson national : James Van der Beek dans son propre rôle, vivant sur sa fortune de Dawson et couchant avec les fans de la série!!!
Si vous aimez "2 broke girls" ou "New girl" allez-y, c'est dans l'esprit!
Ou le retour de Dawson, mais pas du tout là où on l'attend!!!
C'est l'histoire de June, une petite blonde fraîchement débarquée à New York de sa province américaine pour débuter sa carrière dans le milieu de la finance. Sauf que la boite ferme à son arrivée et qu'elle se retrouve la coloc d'une brune, garce et sexy!
C'est cynique, méchant et surtout l'occasion de retrouver notre Dawson national : James Van der Beek dans son propre rôle, vivant sur sa fortune de Dawson et couchant avec les fans de la série!!!
Si vous aimez "2 broke girls" ou "New girl" allez-y, c'est dans l'esprit!
31 octobre 2012
J'enrage de son absence
Bouh, quel ennui...
Suis passée totalement à coté de ce "très beau film de Sandrine Bonnaire" pour de nombreux critiques. "Récit poignant" disent certains, "va droit à l’âme" disent d'autres, et bien moi, cela m'a terriblement déplu!
Suis passée totalement à coté de ce "très beau film de Sandrine Bonnaire" pour de nombreux critiques. "Récit poignant" disent certains, "va droit à l’âme" disent d'autres, et bien moi, cela m'a terriblement déplu!
Sur le papier, l’idée semblait pas mal: l'histoire d'un homme (Wiliam Hurt) qui ressurgit dans la vie d'une femme, Mado (Alexandra Lamy) après dix ans d'absence. Celle-ci est aujourd’hui mariée et maman d'un petit garçon Paul, 7
ans. La relation de l’ancien couple est entachée du deuil d’un enfant dans un accident de voiture. Si Mado a refait sa vie, a rebondi, lui, en revanche n'en n'a pas été capable et lorsqu'il rencontre Paul, c'est encore plus compliqué et cela tourne à l'obsession. Commence alors une sorte de cache-cache entre cet homme qui s'attache pathologiquement à cet enfant (qui le lui rend bien) et la mère de l'enfant.
En vrai, c'est long, pénible, pas réaliste et limite angoissant. Ce type sorti de nulle part, fasciné par ce gamin au point de sombrer dans la folie est terriblement perturbant. Sans trop dévoiler l'histoire, le récit d'un type bouffé par le deuil et l'absence, en planque dans une cave qui épie cet enfant, j'adhère pas des masses. Je n'y ai pas vu la sensibilité et l’émotion...
Ah oui, le gros point positif (il en faut bien un): les acteurs, excellents!
Ah oui, le gros point positif (il en faut bien un): les acteurs, excellents!
28 octobre 2012
Skyfall
La première, Daniel Craig, parfait selon moi! Pas trop "top model", pas trop lisse, un petit côté vieillissant qui prend tout son sens.... Car oui, il est question d'un James Bond cinquantenaire plus tout à fait agile et qui a perdu ses réflexes ! Javier Bardem en méchant, cynique blond méchu, souvent très drôle ne gâche rien!
La deuxième, la mise en scène: dès les premières minutes (grandiose poursuite sur les toits d'Istanbul ) au final extraordinaire et crépusculaire dans la maison d'enfance de James , en passant par une scène tout à fait spectaculaire de jeux de lumières (dignes d'un jeu vidéo) et d'ombre à Shanghai!
La troisième, l'absence (ou du moins la modération) de gadgets qui concentre le spectateur sur une intrigue (relativement) simple et laisse place à une jolie réflexion sur la vieillesse et la difficulté à assurer quand on prend de l'âge!
Et finalement -et peut-être ce que j'ai préféré- l'humour, subtilement disséminée dans tout le film!
PS: Ne ratez pas le générique avec la voix d’Adèle, envoutant!
À voir sans hésitation!
Et finalement -et peut-être ce que j'ai préféré- l'humour, subtilement disséminée dans tout le film!
PS: Ne ratez pas le générique avec la voix d’Adèle, envoutant!
À voir sans hésitation!
26 octobre 2012
Amour
Toute la journée, je me suis dis: ce soir, je vais voir "Amour" sauf que (sans véritable raison) je le prononçais "Amorrr" et je
crois que le lapsus n'a jamais été si vrai. Car oui, ça parle de mort,
de fin de vie, de souffrance, de maladie.
Mais il faudrait donc
ajouter que ça parle de mort, sans être jamais sordide; ça parle de fin
de vie mais ça n'est pas glauque, ça parle de souffrance mais ça n'est
jamais pervers....parce que ces deux là s'aiment. Depuis près de 60 ans,
ils avancent côte à côte. On les découvre côte à côte au concert, côte à côte dans le bus, assis côte à côte à la table de la cuisine de cet
appartement bourgeois empli de livres. C'est un matin, à cette table qu'Anne subit
sa première attaque, premières minutes d'une chute, inexorable, lente et à la
fois brutale vers la fin. Pour George, son mari, le valide, c'est le début de l'abnégation.
Tout
est dérangeant et beau en même temps. Les scènes s'étirent, nous
laissent face à des pièces vides, juste le temps qu'il faut, le temps de
faire naître en nous le malaise pour le faire disparaître la seconde d'après
devant un geste de tendresse de George pour Anne, un mot de réconfort,
des caresses d'apaisement.
Et puis ces mots, cette réalité
qu'on prend en pleine face quand George dit à sa fille, Isabelle Huppert
étonnée que sa mère ne soit pas à l'hôpital, traitée par le médicament miracle : “Il n’y a rien à faire, ça va être de pire en pire, puis ça s’arrêtera".
En sortant, je me suis dis, c'est déprimant...en y repensant je me dis, c'est incroyablement réaliste!
Ecoutez ou Lisez Vincent Josse sur Inter : http://www.franceinter.fr/blog-le-blog-de-vincent-josse-aimer-a-perdre-la-raison
Ecoutez ou Lisez Vincent Josse sur Inter : http://www.franceinter.fr/blog-le-blog-de-vincent-josse-aimer-a-perdre-la-raison
21 octobre 2012
Bachelorette
Trash (y a du sexe, du vomi, de la coke, de l'alcool...) politiquement incorrect, provocant, rythmé et assez marrant...
L'histoire de 3 jolies copines de lycée très
très névrosées qui apprennent
que la quatrième de la bande: la grosse moche sympathique, surnommée "pig face" au lycée, va se marier avant elles. En plus le futur mari est plutôt pas mal et amoureux!!
Le trio accepte de jouer les demoiselles d'honneur, malgré une jalousie difficilement dissimulée...Six mois plus tard, la veille du mariage, on retrouve Regan (la psycho-rigide-control'addict), Katie (la nympho naïve attachante) et Gina (la paumée adulescente cocainée) dans un contre-la-montre nocturne, arrosé et cocaïné, dont l'objectif est de réparer les dégâts commis sur la robe de mariage...
C'est extrêmement rythmé, assez scabreux (boulimie, avortement...), parfois touchant et juste car Bachelorette parle aussi de filles qui se détruisent d’abord elles-mêmes.
Respect aux actrices, notamment Lizzy Capln (vue dans New Girl) et Kirsten Dunst, en "fausse solide du groupe" (qui m'a presque plus touchée que dans Melancholia!) (j'attends les jets de pierre pour cette dernière remarque mais j'assume!)
Bref, Bachelorette, on aime ou on déteste.
18 octobre 2012
Nous York
Vu en avant première...
J'aurais tellement aimé aimer, vous dire qu'après "Tout ce qui brille", Géraldine Nakashe confirmait ses talents de réalisatrice! Hélas non… C'est bien pire que cela: on se demande même si "Tout ce qui brille" n’était pas un "parfait accident"! C’est désespérément vide! Pas de scénario, pas d’émotion. Pas une once de trame narrative! Certes, les images de New-York sont bien belles et m’ont rappelé à quel point j’aime cette ville. Oui, on se prendrait bien “a_medium_coffee_please” au Starbuck du coin et un bretzel sur la 5ème mais pas avec cette bande de potes qui n’ont pas l’air de s’aimer tant que ça! Les retrouvailles sonnent faux, les personnages secondaires n'ont pas d'âme. On a la sensation d'une addition d’images sans ligne directrice; j’ai du mal à vous raconter l’histoire: y en a pas! Une vague histoire de papys américains juifs dans la maison de retraite dans laquelle travaille Gabrielle, l'histoire de sa copine Sam, une petite nana de la banlieue venue à NY pour quoi? Se mettre à disposition d'une star de cinéma, incarnée par Sienna Miller (elle-même) ou fuir? Quoi? On ne comprend pas...S'ajoute une amourette totalement non crédible entre Manu Payet et Denise (une amerloc canon)... Et les gags?? Y en a peu pas. Bref, c'est absurde et inutile ! Ah oui, j’oubliais: ce film permet à chaque acteur de la ramener et de nous faire une démonstration d’anglais US! Allez Géraldine, on remonte en selle et on écrit un scénario pour le prochain!
J'aurais tellement aimé aimer, vous dire qu'après "Tout ce qui brille", Géraldine Nakashe confirmait ses talents de réalisatrice! Hélas non… C'est bien pire que cela: on se demande même si "Tout ce qui brille" n’était pas un "parfait accident"! C’est désespérément vide! Pas de scénario, pas d’émotion. Pas une once de trame narrative! Certes, les images de New-York sont bien belles et m’ont rappelé à quel point j’aime cette ville. Oui, on se prendrait bien “a_medium_coffee_please” au Starbuck du coin et un bretzel sur la 5ème mais pas avec cette bande de potes qui n’ont pas l’air de s’aimer tant que ça! Les retrouvailles sonnent faux, les personnages secondaires n'ont pas d'âme. On a la sensation d'une addition d’images sans ligne directrice; j’ai du mal à vous raconter l’histoire: y en a pas! Une vague histoire de papys américains juifs dans la maison de retraite dans laquelle travaille Gabrielle, l'histoire de sa copine Sam, une petite nana de la banlieue venue à NY pour quoi? Se mettre à disposition d'une star de cinéma, incarnée par Sienna Miller (elle-même) ou fuir? Quoi? On ne comprend pas...S'ajoute une amourette totalement non crédible entre Manu Payet et Denise (une amerloc canon)... Et les gags?? Y en a peu pas. Bref, c'est absurde et inutile ! Ah oui, j’oubliais: ce film permet à chaque acteur de la ramener et de nous faire une démonstration d’anglais US! Allez Géraldine, on remonte en selle et on écrit un scénario pour le prochain!
Je suis certaine que les fans iront quand même et je comprends!!
Ca y est, je lis enfin des critiques officielles et certains sont d'accord avec moi!
Ca y est, je lis enfin des critiques officielles et certains sont d'accord avec moi!
" Là où tout
marchait d’un bon pas dans « Tout ce qui brille » (le duo complice des
filles, le scénario à l’énergie, la mise en scène rythmée, la juste
balance des sentiments), tout semble plat et ordinaire dans ce « Nous York
», qui tourne à vide, humour creux et réalisation en panne d’idées,
trop faiblard pour qu’on s’attache à son histoire d’amitié, de famille,
d’exil.
Géraldine Nakache et Hervé Mimran ne s’amusent même pas à
tordre les clichés sur New York et à déplacer le regard, pour voir
battre le cœur vrai de la ville fantasmée. Il ne suffit pas de chanter,
comme leurs héros, « New York, New York » après Sinatra…"
Nathalie Chifflet (Le Progrès)
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L'art de perdre
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