30 juin 2012
24 juin 2012
Electrochocs

Tout d'abord, c'est plutôt drôle, cynique aussi...."A l'age des roudoudous et des carambars, j’étais incollable sur le Librium, le Valium, le Largactil, le Dogmatil, l’arsenal de pilules qui la droguaient, puissants désherbants chargés de détruire ce qu’elle nommait ses idées noires" et c'est aussi bien écrit.
L'histoire ressemble à "Rien ne s'oppose à la nuit, beau roman de Delphine de Vigan dans son propos, en revanche, la forme n'est pas la même. Car, dans ce livre-la, l'auteur explore la littérature et l'histoire pour y retrouver des personnages célébres qui vont l'aider a comprendre la maladie de sa mère. Virginia Woolf, Althusser, Winston Churchill tous ont en commun cette 'mélancolie' parfois source de génie....on comprend que ces personnages ont permis a l’auteur de s’évader mais aussi de lutter, de se protéger et accepter cette mère . Puis on decouvre comment le journaliste (Elle, Match, Inter) a été sa bouffée d’oxygène.23 juin 2012
Adieu Berthe (l'enterrement de mémé)
Difficile de dire pourquoi j'ai beaucoup aimé ce film: peut-être pour cette triste gaité ou cette joyeuse mélancolie. C'est d'une grande originalité, teinté de nostalgie, de magie...Le film est plein:
- de tiroirs, des vrais ceux de la pharmacie où travaille Armand (Denis Podalydès), qui cachent aussi bien ses objets de magiciens que les pilules qu'il met de coté pour sa maitresse et des tiroirs de souvenirs.
- de boites, boites de magicien, malle qui renferment des lettres d'amour d’amants d'un autre temps pendant que les mêmes 50 ans plus tard s'envoient des sms; boites de comprimés, et surtout cercueils, de toutes formes, pour tous les budgets, boites a mouchoirs.
- d'idées, un peu folles, décalées et des personnages ultra attachants.
Mille fois, j'avais envie de pleurer et je souriais en même temps. le film parle de la difficulté, de l'impossibilité même, a renoncer à tout ce que l’on aime, une femme avec qui on a tout partagé (des formules de chimie organiques, des petits dej...), une maitresse aimée qui redonne l'envie de vivre et l’enfance surtout, avec ces tours de magie, cette trottinette sortie de nulle part).
Plus j'y pense et plus j'aime.
18 juin 2012
Le grand soir

Heureusement que tout est tourné au Carrouf de Bègles et que reconnaitre le Séphora et la parapharmacie de rive d'Arcins m'a occupé les 3 quarts du film!
Des détails sur la beauté de ce film dans notre Sud-Ouest local : http://www.sudouest.fr/2012/06/03/not-et-dead-vont-en-galere-732530-4790.php
Des détails sur la beauté de ce film dans notre Sud-Ouest local : http://www.sudouest.fr/2012/06/03/not-et-dead-vont-en-galere-732530-4790.php
17 juin 2012
Quand je serai petit
Touchée et troublée par ce conte philosophique, presque fantastique. Un jour, le grand Mathias (Jean-Paul Rouve) croise le petit Mathias et voit en lui le petit garçon qu'il était. Commence alors une quête, celle de son passé, celle de son histoire familiale un brin mystérieuse, hantée par la mort un père (Poelvoorde) disparu trop tôt. Voila Rouve qui abandonne son présent, son boulot, sa famille, fasciné par ce petit bonhomme qui lui ressemble tant.
Malgré un excès de violons, d'Albinoni, et une fin un brin mélo, on se laisse emporter par cette fable. Poelvoorde est juste genial, tout en pudeur et retenue, bien loin du Poelvoorde hystérique des plateaux télé. Il incarne ce père disparu avec beaucoup de grâce. J'ai été séduite par la mise en scène, l'aisance avec laquelle Jean Paul Rouve nous ballade être passé et présent, Paris et Dunkerke. Les têtes à têtes Rouve-Poelvoorde sont majestueux, il n'en faut pas plus pour moi pour le recommander.
La Croix a fait une fort jolie critique : http://www.la-croix.com/Culture-Loisirs/Culture/Cinema/Quand-je-serai-petit-l-histoire-de-Mathias-et-son-double-_NG_-2012-06-12-817641
Malgré un excès de violons, d'Albinoni, et une fin un brin mélo, on se laisse emporter par cette fable. Poelvoorde est juste genial, tout en pudeur et retenue, bien loin du Poelvoorde hystérique des plateaux télé. Il incarne ce père disparu avec beaucoup de grâce. J'ai été séduite par la mise en scène, l'aisance avec laquelle Jean Paul Rouve nous ballade être passé et présent, Paris et Dunkerke. Les têtes à têtes Rouve-Poelvoorde sont majestueux, il n'en faut pas plus pour moi pour le recommander.
La Croix a fait une fort jolie critique : http://www.la-croix.com/Culture-Loisirs/Culture/Cinema/Quand-je-serai-petit-l-histoire-de-Mathias-et-son-double-_NG_-2012-06-12-817641
15 juin 2012
Ce qui vous attend si vous attendez un enfant
Tres léger, probablement très vite oublié mais pas détestable, du tout!
Peut être que je l'ai vu le bon soir: un soir de journée un brin rasoir, avec une seule envie me vider la tête. Opération plutôt réussie. Une comédie américaine sur la grossesse et l'arrivée d'un enfant dans cinq couple, tres différents. Le casting est réjouissant notamment pour les adeptes de la comédie romantique américaine: Cameron Diaz, Jennifer Lopez, le gars de Gossip, la petite psychiatre (que j'avais adoré) du film 50-50 (et accessoirement connue car, parait-il, elle joue dans Twilight...pas de mon âge le truc de vampires!).
C'est plutôt marrant et comme c'est un film chorale, on passe de couple en couple sans avoir (quasi) le temps de s'ennuyer; ceci dit, je pense que c'est à réserver aux filles et que devant la teloch, en jogging, ça doit pas être mal non plus...
Peut être que je l'ai vu le bon soir: un soir de journée un brin rasoir, avec une seule envie me vider la tête. Opération plutôt réussie. Une comédie américaine sur la grossesse et l'arrivée d'un enfant dans cinq couple, tres différents. Le casting est réjouissant notamment pour les adeptes de la comédie romantique américaine: Cameron Diaz, Jennifer Lopez, le gars de Gossip, la petite psychiatre (que j'avais adoré) du film 50-50 (et accessoirement connue car, parait-il, elle joue dans Twilight...pas de mon âge le truc de vampires!).
C'est plutôt marrant et comme c'est un film chorale, on passe de couple en couple sans avoir (quasi) le temps de s'ennuyer; ceci dit, je pense que c'est à réserver aux filles et que devant la teloch, en jogging, ça doit pas être mal non plus...
11 juin 2012
Des saumons dans le désert

Je valide, à la fois pour la PCR (Parfaite Comédie Romantique) et la comédie so british!
4 juin 2012
3 juin 2012
L'annonce

L'histoire d'une rencontre, celle d'Annette, mère célibataire qui laisse derrière elle, un compagnon alcoolique pour rejoindre Paul, un agriculteur du Cantal, rencontré grâce a une annonce du Chasseur Français. Ce n'est jamais mièvre, plutôt rugueux, comme les hivers dans le Cantal, comme le travail à la ferme. Ce qui est fascinant, c'est comment l’écriture réussit à traduire le froid, l'hostilité de ce monde paysan...J'ai été émue aux larmes, relisant à haute voix cette histoire d'amour douce et rugueuse comme les mains de Paul, cette tendresse. A lire et relire. A haute voix, c'est comme un poème!
En cliquant là, vous aurez une lecture de l'auteur: http://www.lexpress.fr/culture/livre/marie-helene-lafon-lit-un-extrait-de-l-annonce_790914.html
Indian Palace

Le tout est un peu longuet mais non sans charme... grâce à des dialogues aiguisés, très comédie british grinçante et des acteurs de qualité. Le reste est cousu de fil blanc et un peu tarte : ces 7 retraités que tout oppose vont mettre en commun leurs expériences et réaliser que la vie, l'amour, le bonheur, peuvent recommencer lorsqu'on laisse son passé derrière soir; y a tous les stéréotypes colorés de l'Inde, les mariages arrangés, les salle de standardistes téléphoniques, les soucis digestifs; sauf qu' a aucun moment on ne voit la misère, même la famille d'intouchables a l'air épanouie et de vivre dans l'opulence...
Au total, pourquoi pas, si envie de couleurs, de bon sentiment et d'acteurs british plutôt talentueux?
Au total, pourquoi pas, si envie de couleurs, de bon sentiment et d'acteurs british plutôt talentueux?
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