
Tout d'abord, c'est plutôt drôle, cynique aussi...."A l'age des roudoudous et des carambars, j’étais incollable sur le Librium, le Valium, le Largactil, le Dogmatil, l’arsenal de pilules qui la droguaient, puissants désherbants chargés de détruire ce qu’elle nommait ses idées noires" et c'est aussi bien écrit.
L'histoire ressemble à "Rien ne s'oppose à la nuit, beau roman de Delphine de Vigan dans son propos, en revanche, la forme n'est pas la même. Car, dans ce livre-la, l'auteur explore la littérature et l'histoire pour y retrouver des personnages célébres qui vont l'aider a comprendre la maladie de sa mère. Virginia Woolf, Althusser, Winston Churchill tous ont en commun cette 'mélancolie' parfois source de génie....on comprend que ces personnages ont permis a l’auteur de s’évader mais aussi de lutter, de se protéger et accepter cette mère . Puis on decouvre comment le journaliste (Elle, Match, Inter) a été sa bouffée d’oxygène.
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