22 octobre 2015

Mon roi

Aussi étonnant que cela puisse paraître, je n'ai pas adoré. Tout le monde (France Inter en fait!) a l'air emballé par le dernier film de Maïwenn, l'histoire de Tony et Georgio : une passion destructrice. Parler d'amour c'est le propos. Mais un amour destructeur. L'amour qui d'abord transporte, puis isole aussi tant il emporte les deux protagonistes dans un tourbillon mais qui détruit aussi. Loin d'être mauvais, pourquoi ce film ne m'a pas emportée? D'une part j'ai eu un peu de mal à croire à ce couple, pas si "assorti" : elle, avocate (on ne la voit jamais travailler d'ailleurs), lui fortuné et égoïste restaurateur. Et puis, trop de questions restent sans réponse. Est-il amoureux ? Ou un vrai pervers narcissique, psychiatriquement parlant ? simplement égoïste, manipulateur ? De plus, certains critiques parlent d'histoire universelle! Ah ben cela explique alors pourquoi je n'ai pas été transportée : par manque d'écho. Pas d'amour passion/destruction à laquelle me rattacher dans ma propre existence, jamais de cris, de haine, ni de heurt. Et même si Maïwenn a un don réel pour balancer des répliques vives et piquantes, saisir de jolis instants de la passion et son revers, filme bien l'attirance pour cet homme diaboliquement solaire, qui bouffe du Lexomil comme des Menthos (no comment sur le pharmacien!!!) je reste sur ma faim/fin. La fin, parlons en...ou pas d'ailleurs! Reste un Cassel diablement sexy, outrageusement odieux et égoïste qui captive! Rien que pour lui, je crois que je pourrais le revoir.

3 commentaires:

  1. Réponses
    1. Faut croire qu'il ne suffit pas d'être une femme!

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  2. Pourtant! Qu'est ce qu'il était laid ds la haine!!
    Comme quoi toute cause n'est pas perdue...
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